Rite In The Rain, Feuille de pierre, DIY et papier ordinaire : le crash test de 4 papiers pour vos logbooks

Vous aussi vous en avez marre de vous déplacer pour faire de la maintenance sur vos caches pour remplacer des logbooks détrempés ? Vous voulez un carnet résistant pour y inscrire vos notes ou y tamponner vos passages sur les letterboxes ? Je vais ici vous proposer un comparatif de quatre papiers différents pour fabriquer des logbooks et autres supports en papier. Et surtout, nous allons les torturer pour voir quelles sont leurs limites !

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3 papiers « améliorés » et 1 papier de test au banc d’essai

Note sur les conflits d’intérêts : Cet article est écrit en toute indépendance. Tous les objets ont été achetés, je ne suis pas rémunéré et les liens sont sélectionnés en fonction de mes habitudes d’achat, mais ne sont en aucun cas des recommandations. Je pense qu’il est utile de l’indiquer. Je le ferai désormais systématiquement dès que je présenterai un produit ou un service.

Les 4 papiers en « compétition »

Tous les tests se feront avec 4 papiers différents. J’écrirai (très mal) avec un crayon de papier, un stylo à bille, un space pen et un feutre « PaperMate ». D’ailleurs, nous reverrons bientôt (ce qui veut dire dans longtemps :p) le space pen avec une petite modification intéressante. Le but sera en parallèle de voir, rapidement, la résistance de ces différents modes d’écriture.

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Mes quatre crayons utilisés pour le test

Le premier papier sera un papier de 80g tout ce qu’il y a de plus normal. Il servira de référence. Il m’a coûté environ 3 centimes par page, vu que je l’achète en petite quantité, mais vous pouvez le trouver bien moins cher, à 1 centime la page par exemple si vous achetez des gros volumes.

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J’ai dis que c’était un papier tristement ordinaire ?

Le deuxième papier sera un papier traité avec une bombe d’imperméabilisant pour textile. Le but est de voir, s’il est possible de faire un papier un peu plus résistant qu’un papier normal en version DIY. Si vous cherchez un peu sur Internet, vous trouverez des astuces pour utiliser de la laque pour cheveux ou une préparation à base de cire. Pour la première solution, clairement, c’est plus que moyen. Pour la seconde solution, c’est relativement pénible à faire et ça rend l’écriture difficile. C’est pourquoi je me suis tourné vers cette troisième option, que je voulais tester. J’ai pris la référence qui me sert pour mes chaussures et qui coûte 15 € pour 300ml. Par contre, je n’ai pas vidé la bombe pour savoir combien de feuilles je pouvais traiter. Je ne serai pas surpris si l’on était à environ 1€ par feuille. Au départ la feuille devient quasiment transparente, mais retrouve son aspect normal après une journée.

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En général, je l’utilise pour mes textiles

Le troisième papier sera le fameux papier « Rite In The Rain », déjà bien connu des géocacheurs. C’est le grand classique des papiers résistants. Il existe dans de nombreux formats dont des carnets, des feuilles A4 ou en logbooks prêts à l’emploi. Vous pourrez l’acheter dans de très nombreuses boutiques telles Cache village, mais aussi Amazon. Il existe d’autres papiers « tout temps », mais j’ai choisi de ne tester que le plus connu pour ne pas alourdir le test. Si vous souhaitez un test des différents papiers « tout temps », faites-moi signe. Si vous achetez un paquet de 25 feuilles, il faudra compter environ 60 centimes par feuille, mais on peut arriver à 20 centimes pour 500 pages. Dans mon cas, j’ai pris quelques feuilles d’un carnet que j’avais.

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Mon carnet et une de ses feuilles ayant passée 7 jours dans l’eau

Le quatrième et dernier papier sera de la « Feuille de pierre » de chez mineral-print.fr. Comme son nom l’indique, il est fait sans bois, mais aussi sans eau, sans produits chimiques (à partir de quand un produit peut-être considéré de « chimique », telle est la question…). Il existe également sous différentes formes, mais ici vous ne trouverez pas de logbooks tout prêts. Pour l’instant, vous ne pouvez l’acheter que sur le site du fabricant avec des délais quelque peu longs pour les particuliers. C’est un papier que je suis très curieux de tester ! Pour un paquet de 50 feuilles, comptez 46 centimes par feuille et ça descend à 15 centimes pour 250.

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Un papier moins connu qui m’intriguait

Conclusion :

Non, je ne me suis pas trompé dans l’ordre des paragraphes. Simplement, je pense que seule une minorité seront intéressés par le détail des résultats et dans ce cas, je vous invite à lire la partie le choc des titans. Pour les autres, c’est ici !

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Un avant gout de la conclusion : de gauche à droite : le papier ordinaire, le DIY, la feuille de papier et le Rite in the Rain après 7 jours dans une boite très humide.

Le papier ordinaire a bien sûr les résultats que l’on pouvait attendre de lui. S’il y a peu d’humidité, il devrait finir par sécher, même si les boites étanches ne sont pas forcement le milieu idéal pour cela. Toutefois, dès qu’il y a un peu d’eau, hé bien… vous connaissez le résultat : le papier se perce, se déchire et fini par devenir un infâme magma qui finira en boule au fond de la cache. Hop, direction la poubelle et la maintenance !

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C’est pas joli, joli…

Le papier imperméabilisé DIY (Do It Yourself = faites-le vous-même) m’a agréablement surpris ! Il résiste bien au trempage temporaire et aux éclaboussures accidentelles. Par contre en cas de séjour prolongé dans une boite pleine d’eau, il rendra l’âme après deux ou trois jours. Mais c’est une option intéressante à garder en tête. L’imperméabilisation ne gêne pas trop l’écriture, c’était là encore un point d’interrogation. En fait finalement, il s’avère plus performant que les deux papiers techniques pour l’écriture au feutre, surement justement parce qu’il est moins étanche. Reste la grosse question du coût, car DIY ne veut pas dire forcement économique. Honnêtement, je ne peux pas évaluer le prix à la page de ce papier. L’imperméabilisant à un prix certain et vu que je ne souhaitais pas vider ma bombe pour savoir combien de feuilles je pouvais imperméabiliser, je ne peux déterminer le prix à la page. J’ai peur qu’il soit relativement élevé ! Mais ça peut rester une solution si vous avez une bombe chez vous et uniquement une ou deux pages à protéger.

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Ça bavouille un peu…

Je n’avais pas trop de doute sur le papier Rite in the Rain, c’est le papier de référence dans le monde du géocaching, et dans le monde des activités outdoor en général. Il offre une excellente résistance à l’eau et à l’arrachement en cas d’humidité. Par contre quand il est humide, il faut oublier le feutre pour écrire dessus. Autre avantage intéressant, c’est que vous pouvez l’acheter sous forme de logbook tout prêt.

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Mais il est passé où mon feutre ?

La Feuille de pierre est vraiment une agréable surprise. Je me demandais s’il serait aussi résistant que le Rite in the Rain, et bien il l’est ! Et en plus on peut imprimer avec une imprimante jet d’encre dessus, ce qui peut être un avantage non négligeable pour faire une impression que vous voulez résistante aux conditions extérieures. À noter que si vous imprimez avec une imprimante laser, il faudra vous tourner vers le « Rite in the Rain ». Ici, pas de logbooks prêts à servir, sauf à vouloir en commander une grosse quantité, le vendeur étant également imprimeur.

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Pas franchement mieux pour le feutre

Conclusion de la conclusion : En gros, il y a deux postures : soit vous prenez du papier ordinaire, soit vous optez pour un papier technique et vous vous déplacerez peut-être un peu moins souvent pour faire vos maintenances. Pour ma part, j’ai pris le parti de me dire que le prix un peu plus élevé du papier à un surcoût qui sera rapidement absorbé par celui de mon temps et de mes déplacements. Si je gagne deux sorties par an sur l’ensemble de mes caches pour papier mouillé, j’ai largement rentabilisé le prix du papier… Et imaginez, si vous avez des caches aquatiques ! Si en plus, il faut que vous sortiez le kayak ou les wadders à chaque fois, vous allez gagner un temps fou ! Alors oui, en pourcentage la différence est énorme puisque ça peut être facilement 20 fois le prix d’un papier ordinaire, mais finalement en valeur absolue, la différence n’est pas énorme.

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Résultat après une journée dans une cache qui contient un fond d’eau

Autre avantage : je peux imaginer des décorations, voire des logbooks mis dans des boites pas forcement étanches. Et pour les deux papiers techniques, il est même possible d’avoir des caches où le logbook est carrément dans l’eau. Cela peut être encore une fois très pratique pour une cache aquatique que vous voudriez immerger ou à très gros risque d’immersion.

À choisir entre tous ces papiers, je trouve la feuille de pierre plus agréable à utiliser, le papier est doux, donne une vraie sensation de qualité et agréable pour l’écriture. Sans compter qu’il est moins cher que le « Rite in the Rain ». J’ajouterai que la feuille de pierre est idéale pour avoir un logbook que l’on souhaiterait immerger et permet une écrire plus nette avec la plupart des crayons, si le logbook est très humide, toutefois il est plus épais et plus lourd, ce qui peut être un handicap dans de toutes petites boites.

Le choc des titans ! Euh… des tous temps !

Tu aimes torturer des logbooks, tu veux voir des pages maltraitées, des fibres malmenées, des trames détrempées ? Eh bien tu es dans la bonne section ! Si tu veux juste avoir plus de détails sur le crash-test et que tu n’as pas particulièrement de problèmes psychologiques en relation avec les logbooks, viens aussi, ce n’est pas grave !

Torture N°1 : L’écriture par temps sec, à une température de 21°C et une petite brise venant de Nord-Nord-Est

Bon, certes ce n’est pas vraiment une torture (sauf pour ceux qui doivent me relire), mais ça vaut le coup d’avoir une référence pour les différents papiers avec les différents crayons.

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Waouw ! Les effets spéciaux ! Bon.. après celui-là, j’ai abandonné :p

Pour le stylo bille, le crayon de papier et le space pen, il n’y a aucune différence entre les 4 papiers. Par contre l’impression jet d’encre, en comparaison à un papier ordinaire, donne un résultat moins net sur le papier DIY, alors qu’il est plus contrasté, mais nécessite plus de temps de séchage (attention aux bavures) avec la feuille de pierre. Pour le RITR, on ne peut imprimer qu’avec une imprimante laser (que je n’ai pas sous la main…ni sous quoi que ce soit d’ailleurs) alors que la feuille de papier, elle ne supporte que l’impression jet d’encre. Le feutre est également moins net, comme un peu effacé sur les papiers DIY et RITR. J’ai testé avec deux marques de feutres et le résultat est le même : le papier RITR empêche l’encre de bien pénétrer dans la trame d’où un résultat terne et qui bave si on frotte.

Torture N°2 : Mais, il pleut sur mon logbook ?!?

Eh oui, les géocacheurs les plus motivés géocachent même sous la pluie, et ça, ce n’est pas bon pour les logbooks si ces derniers ne font pas attention. Et je vous assure qu’ils ne font pas attention. Faisons donc tomber la pluie sur nos logbooks pour voir comment les papiers et les encres résistent. Et comme il fait trop beau en ce moment, j’ai fait quelques trous dans le bouchon d’une bouteille d’eau. Oui, vous pouvez m’appeler le Mc Gyver low cost du test sans intérêt !

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I’m login in the rain !

Pour ce qui est du papier, les trois fibres modifiées résistent bien, et dès qu’on les sèche un peu, elles redeviennent sèches et ne présentent pas de trace de faiblesse. Le papier ordinaire, lui bien sûr est complètement imprégné d’eau et le restera longtemps.

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Après séchage

Les écritures résistent bien, sauf pour le feutre. Sur le papier ordinaire, l’encre diffuse dans la trame en auréoles, il perd un peu d’encre sur le papier minéral, s’efface un peu plus sur le DIY, et sur le RITR, c’est l’horreur : il disparaît complément.

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Mais si ! Puisque je vous dis j’ai logué votre cache !

Torture N°3 : Oups, j’ai fait tomber le logbook ! 

Le géocacheur est maladroit et il est fort à parier que si le logbook et une flaque d’eau se trouvent à moins d’un mètre l’un de l’autre, le premier finisse dans la seconde. En espérant que je ce ne soit pas l’inverse. Alors, plongeons notre logbook dans un récipient plein d’eau et laissons infuser quelque temps ! Je vais les tremper pendant 2 minutes, sans les secouer, pour les laisser s’imprégner d’eau.

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Cure thermale pour logbook

Sans surprise, le papier ordinaire est complètement détrempé, mais l’écriture n’a pas bougé. Le papier DIY commence à être humide, mais les écritures tiennent également. Les deux papiers spéciaux du commerce résistent très bien et sont secs après le passage d’un essuie-tout, mais sur le RITR, l’encre du feutre s’efface nettement.

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Après trempage

Torture N°4 : « C’est pas grave », j’écris quand même !

Maintenant que notre papier a bien pris l’eau, nous allons pour loguer notre passage sur ce crash test.  En FTF, qui plus est ! Et c’est là que notre papier ordinaire va trouver sa limite. Avec le stylo bille et le crayon de papier, on va faire de jolis trous. Le space pen se comporte bien et écrit sans abîmer le papier. Enfin, le feutre va vaguement écrire.

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Oups… j’ai fait des trous

Sur les autres papiers, les résultats sont très bons pour le stylo bille, le space pen et le crayon de papier. Le feutre, lui, n’aime toujours pas l’eau sur le papier minéral et Rite in the Rain, où l’encre ne parvient pas à pénétrer dans les fibres. Pour ce qui est du papier DIY on est quelque part entre les deux. Si l’écriture n’est pas nette, il est tout de même possible de loguer avec le feutre.

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Après séchage

Le séchage du papier sera instantané sur les deux papiers spéciaux achetés, et relativement rapide pour le DIY. Par contre il faudra plusieurs dizaines de minutes à l’air libre pour sécher le papier ordinaire. Pour ce qui est de l’état final, le papier minéral est comme neuf et le RITR n’a quasiment pas bougé non plus. La version DIY est très légèrement gondolée alors que le papier ordinaire l’est beaucoup, en plus de ses perforations.

Torture N°5 : Chronique d’une journée pluvieuse

Même si votre boite est la plus hermétique du monde, il y aura toujours quelqu’un pour mal la refermer. Faites-vous à cette idée, c’est un fait scientifique (j’ai les études 😉 ). Mais ce n’est pas grave, car c’est bien connu, chaque géocacheur qui passera sur votre cache, videra et séchera votre boite en cas de soucis… euh… non… Arrêtez de rêver et réveillez-vous pauvre inconscient ! Je vais donc laisser infuser les logbooks dans des boites fermées pendant une journée. J’ai plié les logbooks en deux puis les ai roulés avant de les immerger dans une boite contenant un bon fond d’eau. Enfin j’ai secoué de temps en temps, histoire de bien les imprégner. Rendez-vous dans un jour 🙂

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Les logbooks prêts pour la séance de torture

À la sortie des logbooks, la version papier ordinaire se déchire de tous les côtés et il faudra mille précautions pour le sortir en un seul morceau. La version imperméabilisée, elle, s’en sort plutôt bien et ne connait qu’une zone de faiblesse lors de l’extraction. Aucun souci pour nos versions minérales et RITR, elles sont impeccables !

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Conclusion d’une journée dans une cache humide

Pour ce qui est des écritures, à part le feutre, vous vous en doutez, toutes ont tenu. Simplement sur le papier minéral, le space pen a imprégné la face repliée.

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Bain de pied pour la Feuille de pierre

Torture N°6 : « C’est pas grave », j’écris quand même (bis)

Évidemment, je vais essayer d’écrire sur les logbooks… sauf celui en papier ordinaire qui est déclaré décédé. Une minute de silence sera proposée à la fin de ce test. Les différents crayons, sauf le feutre, écriront sans soucis sur les trois papiers restant, même si le stylo sur le RITR est un peu crachotant. Pour le feutre, seul le papier DIY, prendra la trace correctement, sur les autres papiers l’encre se dilue, le pire étant le RITR.

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Nouvelle séance de dédicace

Torture N°7 : Chronique d’un hiver humide

Une journée de trempette c’est bien, mais une semaine c’est mieux. Et si le logbook est manipulé quotidiennement, c’est encore mieux. C’est donc parti ! Je remets les logbooks dans les « caches » que je secouerai de temps en temps (oui, oui, j’ai une vie passionnante) et surtout que je déplierai et replierai deux fois par jour avant de les remettre dans l’eau !

Pas de surpris pour le papier ordinaire : Il était déjà mal en point au jour 1 : le jour 2 lui sera fatal. C’est devenu une horreur de papier mâché dès la première ouverture et il n’est plus possible de le déplier. Le papier imperméabilisé sera loguable jusqu’au jour 3 avant de finir à l’instar du papier ordinaire : le cauchemar du géocacheur. Les deux autres papiers sortent et retournent dans leur bain, après pliage et repliage, sans broncher.

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De gauche à droite : le papier ordinaire, le DIY, le papier minéral et le Rite in the Rain

Les écritures ne bavent pas trop sur la feuille de pierre, par contre le space pen va beaucoup marquer la surface opposée du papier RITR. Si on les retourne, les écritures au space pen traversent le papier. Toutefois, il me semble bien plus fin sur cette version « carnet » que dans sa version « logbook ».

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Le revers des logbooks, surtout intéressant pour les deux premiers :p

Torture N°8 : Logbook aquatique

Finalement, peut-on imaginer immerger une boite et son logbook, pour faire une cache aquatique et mettant volontairement de l’eau dans la boite ? Ou alors est-il envisageable de ne pas plastifier ses papiers de déco ou d’instructions dans les caches ? C’est le test que nous allons faire. Ici, les logbooks seront simplement roulés et immergés. Il serait intéressant de suivre la vie d’un papier imprimé qui passerait, par exemple, un an dehors sans protection. Donc je vous propose de revenir ici dans un an : j’aurai mis le test à jour… Sauf si mon Alzeihmer progresse et que j’oublie… c’est probable :p Toujours est-il, commençons par une semaine !

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Je n’ai fait mon test que sur les deux papiers du commerce. Le papier Rite in the Rain est en très bon état, mais il est difficile d’écrire dessus. La Feuille de papier est en tout aussi bon état, mais toutes les écritures sont nettes et faciles à tracer. Je n’ai bien évidemment pas utilisé le feutre, qui serait mauvais dans les deux cas. Une des principales différences c’est que le papier RITR donne une impression d’humidité alors que ce n’est pas le cas du papier minéral.

La conclusion de tout ça est en haut de la page !

 

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