Rando-caching à la Réunion sur le GR R1 et jusqu’au Piton des Neiges

Fiche d’identité

Le lieu Le piton des neiges
La position La Réunion
Les caches 01 – GR R1 (GC7GJDC) et suivantes

Le GR R1, pour sentier de Grande Randonnée de la Réunion 1, est une magnifique boucle de 56 kilomètres pour environ 4000 mètres de dénivelé. On ajoutera 600 mètres de grimpette pour gagner le piton des neiges et admirer le lever du soleil depuis le sommet de la Réunion. Et, c’est sur ce superbe parcours que la team l.a.f.l.e.u.r a déposé une série de 55 géocaches, à laquelle est associée une cache bonus. Venez m’accompagner sur cette sublime randonnée pour en admirer les points de vue époustouflants et sa végétation riche et variée.

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Une des vues du GR R1, parmi tant d’autres

Commençons avec quelques chiffres : la série GR R1 prend quelques variantes par rapport au parcours « officiel » et réduit la balade à une cinquantaine de kilomètres. Pour ma part, je n’ai pas opté pour la meilleure solution, puisque j’ai fait la boucle en la découpant en 3 segments « aller-retour » sur 3 jours et demi d’affilée. En faisant la boucle en 2 jours, j’aurai gagné du temps. D’un autre côté, j’ai pu profiter deux fois des paysages, et ils valent vraiment le coup, donc je n’ai pas de regrets ! Ainsi, finalement, j’aurai gravi un peu plus de 9000 mètres pour une centaine de kilomètres en 3 jours et demi.

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La série GRR1 : +4614m auxquels il faudra ajouter les +580m du piton des neiges

Je vous donnerai quelques détails techniques, en fin d’article, pour ceux qui voudraient se lancer sur cette belle marche. Mais pour l’instant, je vous invite avec moi, sur les sentiers du GR R1 !

 

Étape 1 : Cialos – Col des boeufs :

+ 1667m dans le sens de la série / +956m dans le sens inverse

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Première étape de la cache 41 à 01

Voilà une très belle entrée en matière pour cette rando ! Je pars de l’aire d’accueil du sentier de Marla, pour débuter par une très belle grimpette d’environ 800 mètres de dénivelé, en direction du village du même nom. Voilà de quoi se mettre directement dans l’ambiance. Au fur et à mesure de la montée, la vue sur la petite ville de Cilaos, est de plus en plus belle, tout comme celle sur les cascades qui sont omniprésentes sur l’île de la Réunion.

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Plus on s’élève et plus c’est beau 🙂

Le chemin est très correct (pour la région) et après quelques efforts, j’arrive sur une tisanerie. C’est-à-dire une petite cabane où, contre une ou pièces, il est possible de se servir une tisane. Réconfortant et original !

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Je n’avais encore jamais croisé ce genre de lieu. C’est une super idée !

Le chemin continue de grimper dans la montagne et la végétation change complètement pour se transformer en épineux, couverts d’une mousse claire et pendante, donnant un caractère très particulier au paysage. J’ai passé le col du Taïbit à 2080m avant de me redescendre vers Marla.

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Une végétation qui donne une tonalité étrange aux lieux

Évidemment, pas de col sans son oratoire ou sa croix pour en marquer le passage.

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L’oratoire au niveau du pas avant la descente sur Marla

Une fois passé ce point, la vue sur les habitations de Marla se dévoile. Il ne reste qu’à descendre jusqu’à ce petit village si particulier.

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Le village entre deux passages de nuages

Marla, c’est un petit coin de paradis, complètement isolé du monde et uniquement relié au reste de l’île par des chemins de randonnée… et par l’hélicoptère. C’est d’ailleurs un carrefour stratégique par où passent les GRR1 et GRR2, plus quelques variantes. Quelques gîtes proposent donc aux randonneurs l’hébergement. Donc voilà, certainement l’un des villages les plus isolés de France, où la vie très particulière est rythmée par le vol des hélicos. On y trouve, entre autres, une petite église, un petit magasin et même un terrain de foot. Évidemment, ce sera l’occasion de remplir les gourdes. La découverte de Marla est fascinante : je crois que c’est la première fois que je croise un village quasiment coupé du monde.

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Le comité d’accueil du village

À partir de Marla, le chemin nécessite moins d’efforts : quelques passages à gué, une petite montée et me voici à la plaine des Tamariniers, qui sous la petite pluie qui vient de commencer, créée une ambiance un peu glauque que j’aime beaucoup. Les Tamariniers sont des arbres torturés, souvent penchés, aux branches basses, qui créent une impression très particulière, digne d’une forêt maudite d’un mauvais film d’horreur. Ajoutons-y cette mousse omniprésente pour ajouter un petit côté étrange à l’atmosphère, et vous comprendrez pourquoi j’adore ce lieu !

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La plaine de Tamariniers

Je poursuis sur une pente légère jusqu’au col des Boeufs, qui me servira de point de jonction pour un prochain segment. Et une fois là-bas, je peux faire demi-tour et continuer mon chemin sous une pluie intermittente, mais qui n’est pas désagréable pour se rafraîchir. J’ai éteint le GPS pour le retour, vu que j’ai trouvé toutes les caches à l’aller, mais à un moment, j’ai un doute… Le chemin ne me dit rien… Je rallume le GPS et effectivement, pris dans mes pensées, j’ai raté l’intersection… Hop, un petit kilomètre (à vol de « zoizo ») à ajouter… heureusement que c’est plat par ici.

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Oups… je « m’a trompé »

Retour par Marla où j’en profite pour faire le plein d’eau avant d’attaquer la dernière grimpette puis de descendre tout schuss… Je croiserai mes derniers « randonneurs » de la journée… à 2h de Marla, en tong, sous la pluie, le sac de couchage à la main… sachant que la nuit commence à tomber…. Je vérifie qu’ils ont bien de la lumière pour finir la route et leur donne une partie de mon eau, car eux sont à court…

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Officiellement la météo est belle, mais il tombe une pluie « de pente »

J’arrive à la tombée de la nuit à mon point de parking et la pluie commence à tomber fort. Toutefois, je vais faire quelques caches de bord de route, histoire de m’avancer un peu pour demain. Voilà une belle première étape, qui m’a émerveillé par ses paysages variés et fantastiques. Vivement demain !!!

Étape 2 : Cilaos -> Hell-Bourg :

+2022m dans le sens inverse de la série / +2200m dans le bon sens (18.1km) + 587m (3.1km) pour le piton des neiges

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Deuxième étape de la cache 30 à 16 puis de 31 à 41

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Plus une demi-étape pour le piton des neiges

La carte que j’ai faite ne correspond pas exactement à mon parcours, puisque je vais commencer directement ma journée par le chemin de randonnée et gardant la route bitumée pour la fin. Mon objectif est de partir du bloc de Cilaos et de prendre la direction de Hell-Bourg, puis de faire demi-tour, afin d’être au pied du piton des neiges, le soir. Cette étape numéro 2 est en fait 2 et demi (bon allez, 3/4 :p), puisque je consacrerai une (grosse) demi-journée pour atteindre le piton des neiges, qui ne fait pas partie de la série GR R1, mais possède 2 géocaches à son sommet. Et puis, il est impossible d’être si près et de ne pas monter sur ce sommet légendaire.

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Oh ! Un point de vue ! Je vais aller me garer en haut :p

Sur cette étape encore, je suis encore directement dans le vif du sujet : une belle montée pour commencer la journée. Rapidement, je vais croiser de plus en plus de randonneurs : ce sont tous ceux qui redescendent du piton des neiges. Et comme nous sommes dimanche, il y a foule ! Mais il ne me gêneront pas pour trouver les caches. Là encore, au fil des centaines de mètres de dénivelé, la vue sur Cilaos est de plus en plus belle, et la végétation change. Après un peu plus de 1000 mètres de dénivelé, j’arrive au pas et à son petit oratoire.

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1000 mètres à faire sur ce terrain

De là, je peux voir le gîte qui permet aux randonneurs, qui le souhaitent, de passer la nuit au pied du volcan. Et surtout j’aperçois enfin ce fameux piton des neiges ! Je fais juste une petite pause pour récupérer les infos pour la earthcache et je poursuis ma collecte de caches en direction de Hell-Bourg au milieu des branles, sortes de petits buissons verts ou blancs.

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La petite pointe qui dépasse, c’est le piton des neiges !

Jusqu’au cap des Anglais, marqué d’une grande croix, le chemin est relativement tranquille, mais une fois passé celui-ci, la progression deviendra un peu plus technique. À la descente je croise deux dames qui avancent à grand-peine, et que d’ailleurs je croiserai à nouveau, à la remontée.

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Le cap des Anglais et sa … vue :p

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Petit échantillon du sentier

Passée la partie technique de la descente, le paysage et la végétation changent encore. Quel plaisir, de changer d’univers végétal au fil des mètres grimpés ou descendus ! Quelques heures plus tôt, j’étais au milieu des branles, et me voici maintenant dans une forêt de grands conifères dont les branchages au sol amortissent tous les sons. Le tout dans une sorte de brume un peu surréaliste : j’adore ! Et en plus je marche sur du plat ! Du plat !!!

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Mon Dieu ! Mais c’est plat !!! D’ailleurs, je me dirige vers le lieu-dit « la terre plate ».

Après une petite pause dans un kiosque pour « admirer » une vue complètement bouchée :p je termine par une belle descente jusqu’à Hell-Bourg, pour remonter dans la foulée dès l’approche des premières maisons. Ce point sera mon prochain départ. La remontée commence d’emblée et je ne suis pas vraiment pressé de me retrouver sous le cap des Anglais avec son chemin bien « casse-genoux ».

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L’abri dans les nuages

Passé le cap, j’émerge doucement des nuages pour contempler le soleil qui va doucement se coucher…. Il est également temps pour moi de regagner mon refuge pour la nuit. J’avais évidemment repéré la caverne Dufour, où je comptais passer la nuit à l’abri du froid. Malheureusement, celle-ci est déjà occupée par un petit groupe.

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Je comprends mieux les nuages de cet après-midi

Je me dirige donc vers mon plan B, une seconde petite grotte que j’avais repérée à l’aller et dont j’avais pris les coordonnées. C’est un second choix moins intéressant, car elle est « un peu » humide (mais pourquoi ça fait « ploc-ploc »?) et moins profonde, toutefois elle me protégera quand même du froid de la nuit, qui est plutôt vif ici.

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Mon abri pour la nuit. Mon hamac servira à l’isoler un peu.

Le lendemain, le lever est précoce : il faut dire que le froid a fini par gagner la grotte et le sommeil commence à être difficile. En plus, depuis qu’il fait nuit, je peux admirer les nombreuses étoiles filantes qui parcourent le ciel, et finalement quel meilleur endroit pour les contempler que le sommet de la Réunion ? C’est donc sur un piton absolument désert que je me mets en route, pour gagner son toit de l’île. La montée est assez étrange, seul au monde, à suivre les marques blanches sur les pierres et à marcher sur la glace qui s’est formée.

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Toutes mes photos étant floues, vous aurez le marquage du GR, juste avant :p

Me voilà bientôt au sommet, et je commence à voir quelques lumières qui attaquent l’ascension. C’est un spectacle assez fascinant, et plus le temps passe, plus les petites lumières au loin sont nombreuses. Pour ma part, je m’abrite du vent dans un cercle de pierre et regarde émerveillé le ballet des étoiles filantes et toutes ces constellations que je ne reconnais pas… C’est magique !

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Désolé, je n’ai pas mieux en stock….

Les randonneurs commencent à arriver au sommet et chacun combat le froid à sa manière en attendant que le soleil se lève. Et d’ailleurs, rapidement, le voilà qui change la couleur du ciel et qui vient apporter des touches roses et bleutées. Encore quelques instants, et l’astre apparaît pour révéler une vue sur l’île à 360 degrés ! Wouaw !!!

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Au lever du jour, je suis loin d’être seul au sommet

Il est temps d’aller chercher les caches !

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Ah !!!! Boiboite !!!!

Une fois redescendu au bloc (le parking), je reprends ma traque des caches en direction de Cilaos, pour faire le joint avec ma dernière cache trouvée. Là, c’est tout bitumé et un peu moins sympa. Je profite de ma balade pour aller voir la roche merveilleuse, et poursuis mon périple jusqu’aux anciens thermes. De là, je retourne au bloc pour récupérer ma voiture et, j’avoue… j’ai fini la jonction en drive-in. En fait, je voulais me garder du temps et de l’énergie pour la cascade du Bras-Rouge et le bassin attenant. Bon… ce n’était pas la peine, puisque le sentier est malheureusement fermé…. En général, ce n’est pas ça qui m’arrête, mais là, le peu d’heures de sommeil me démotivent un peu de braver l’interdit. Je vais donc aller chercher une plage pour le reste de l’après-midi.

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Retour vers Cilaos

 

Étape 3 : Hell-Bourg -> Côte des boeufs

+1636m dans le sens inverse de la série / +745 dans le bon sens (14.6km)

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Troisième étape des caches 16 à 01

Voilà logiquement la dernière étape de mon périple. C’est l’étape la plus cool de la boucle. J’avais prévu une arrivée matinale, mais c’était sans compter les bouchons… C’est donc vers 10h30 que j’attaque… soit plus de 2h30 après l’heure prévue. Autant dire que je vérifie que ma frontale soit suffisamment chargée.

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La vue après la partie « village »

Je commence ma rando en partant de la dernière cache que j’ai faire avant hier et traverse le petit village de Hell-Bourg. Une très belle passerelle ouvre le sentier proprement dit. Laisse-t-elle présumer d’un chemin superbement aménagé ?

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Certainement LE gros investissement sur le GRR1

Euh, ben non… pas vraiment…Et d’ailleurs passé la mare d’Affouches, c’est une véritable jungle sur quelques kilomètres. Après une bonne séance de cuisson sur de gros chemins blancs, me voilà enfin un peu au frais sous les arbres.

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Le chemin en version « jungle »

Ici, si la randonnée est moins physique et technique, elle me fera encore découvrir une flore superbe ! D’ailleurs, je pense que c’est ma section préférée quant à la végétation. L’altitude est faible et donc de sections en sections, de nouvelles espèces se laissent découvrir. C’est un bonheur !

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Si vous savez ce que c’est, ça m’intéresse 😉

Le paysage n’est pas en reste, et même s’il est moins impressionnant que sur d’autres portions, le piton d’Archaing ou quelques cascades viennent sublimer la vue. J’ai également beaucoup aimé passer et repasser les cours d’eau.

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C’est lassant ces paysages magnifiques pleins de cascades :p

Cette portion se caractérisera également par son calme absolu… À part trois employés occupés à entretenir le sentier (eh oui, ce ne fut pas que de la jungle, et c’est d’ailleurs même assez bizarre de passer des broussailles à une sorte de « jardin »), je ne vais voir absolument personne… Et ça, j’adore !

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Petite cascade entre frondaisons et nuages

Une fois au col des bœufs, je m’interroge un peu sur le bonus… Ai-je raté un truc ? Puis-je déduire les coordonnées de ce que j’ai ? Je regarde les infos que j’ai en ma possession… et me rends compte que je ne suis pas du tout, mais pas du tout, au bon endroit. Je peux donc retourner à Hell-Bourg.

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Ma dernière vue du GRR1 avant le retour à Hell-Bourg

Vu que maintenant j’ai quasiment terminé la boucle, je peux pousser un peu la « machine » sans trop de crainte de ménager mes muscles… du coup je suis de retour bien avant la nuit, ce qui me laissera une petite heure pour faire du tourisme pour aller découvrir le « voile de la mariée ». Que de belles images j’aurai mises en mémoire au col de ce périple !

 

Quelques infos pratiques :

 

Mon « regret » (léger, je vous rassure :p) aura été de ne pas avoir faire la boucle sur 2 jours. Au lieu de cela je l’ai fait deux fois en 4 jours. Si vous êtes un randonneur régulier et que monter ne vous inquiète pas, n’hésitez pas à prévoir la boucle sur deux jours, voire trois si vous voulez pouvoir prendre votre temps et pouvoir graviter autour du GR. Et il y a de quoi faire ! En deux jours, je vous conseille de partir du parking de la série et de prévoir votre première journée jusqu’au refuge de la caverne Dufour où vous pourrez passer la nuit.

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Le refuge de la caverne Dufour

Faut-il passer par le piton des neiges ? Absolument ! Vous aurez une superbe vue sur toute l’île, à condition que vous arriviez avant les nuages, car à priori, vous maximisez grandement vos chances de voir quelque chose, si vous arrivez pour le lever du soleil. Par contre, pensez à vous équiper en conséquence, car les températures côtoient les zéros. Si tout est couvert, vous aurez tout de même la satisfaction d’avoir atteint le sommet de la Réunion avec ses 3070 mètres. Au sommet deux caches vous attendent, avec des cotations T4 et T5. À noter que la T5 ne nécessite ni prise de risques (si ce n’est ceux de la randonnée en montagne), ni matériel particulier.

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Au sommet du piton, le sol est couvert de cette glace étrange

Sur le parcours vous trouverez de nombreux gîtes pour randonneurs, mais également de quoi bivouaquer dans la nature ou même dans des aires d’accueil, qui sont aménagées et possèdent des points d’eau. Pour ce qui est de bivouaquer à proximité du piton des neiges, pensez que la température descend bien bas. Si la caverne Dufour est occupée, les plans B seront bien moins confortables (j’ai testé pour vous :p). Pour ce qui est du refuge, pensez à réserver si vous êtes en saison touristique ou si vous arrivez le week-end.

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Un abri près du monument de l’éboulement du Gros-Morne

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La caverne Dufour : spacieuse et abritée du vent. Oui, je sais, on ne voit rien :p

En plus des 55 tradis posées par la team l.a.f.l.e.u.r, vous trouverez 3 caches supplémentaires sans dériver d’un iota de votre parcours, et jusqu’à une petite quinzaine en plus si vous avez le temps de faire des crochets plus ou moins courts. Et soyez sûr que vous y trouverez de beaux paysages ! Toutes les caches de la série GR R1 sont faciles à trouver : entre hints, spoilers et coordonnées précises (pour une zone montagneuse) la plupart des found-it furent immédiat, avec au pire une recherche de 2 ou 3 minutes sur une poignée de caches. Vous pourrez donc vous concentrer sur la rando et les paysages !

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Les 3 cascades à Hell-Bourg, lieu d’un triste DNF

Sur la boucle, il existe un fragment qui passe par la route au niveau de Cilaos. Il est possible de prendre une déviation (ce que je n’ai pas fait, car le chemin était fermé) et qui peut passer par la roche merveilleuse, puis par les caches « Cilaos – sentier bras rouge » et deux autres caches… À vous de voir si vous préférez les petits sentiers au risque de rater des infos pour le bonus et ne pas jaunir toute la boucle.

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Vue depuis la Roche merveilleuse

Si comme moi, vous partez deux fois de Cilaos en venant de la côte, pensez que la route de 35 km possède 400 virages. Prévoyez donc un certain temps, voire un temps certain pour faire les quelques kilomètres… surtout si vous suivez camions et bus. La route pour Hell-Bourg est bien plus rapide, si vous êtes du bon côté…

 

Bonus :

En plus, je vous propose le lien vers la vidéo « Au piton des neiges » où David Sinigaglia va chercher les deux caches du sommet. A voir !

5 réflexions sur “Rando-caching à la Réunion sur le GR R1 et jusqu’au Piton des Neiges

  1. bonjour, pour répondre à la question « si vous savez ce que c’est ça m’intéresse » : ce sont les fruits des longoses ; les fleurs sont absolument magnifiques et embaument mais malheureusement c’est une peste végétale…

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  2. Pingback: Géocaching à la Réunion | Tours, détours et géocaching

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